Les orgues de  Paris
ORGUES DE PARIS 2.0 © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL A-C

Chapelle de la

Congrégation du

Bon secours de Paris

20, rue Notre-dame-des-champs, 75006 Paris

1850 (~) - Cavaillé-Coll (or Suret?)

II/18 - traction mécanique - composition

Vidéo de la chapelle et l’orgue Photo de l’orgue : Jeroen de Haan
La chapelle L'origine de Notre-Dame de Bon Secours remonte à 1868, lorsque l’abbé Carton fonde l’asile Notre-Dame de Bon Secours. Les sœurs de Sainte-Marie, puis les sœurs Augustines depuis 1908 ont ainsi accueilli et soigné les vieillards et les orphelins. Au fur et à mesure des années, l’asile devient progressivement un hôpital à part entière. L’orgue Il s’agit vraisemblablement d’un instrument construit vers 1850 et dont le nom du facteur est inconnu. Il est néanmoins mentionné comme étant un ouvrage d’Aristide Cavaillé-Coll, par sa fille Cécile. Certaines sources attribuent aussi l’instrument au facteur Suret.Le buffet en chêne, néo-gothique, comporte 2 tourelles plates, qui encadrent une série de 6 plates faces qui épousent les courbes de la rosace. La facture de l’instrument est un beau témoin de la facture d’orgues avant 1860 : L’instrument est équipé d’un seul sommier à laye unique ( GO à l’avant, REC à l’arrière), anches libres pour le Cor Anglais.
Les orgues de Paris

Chapelle de la

Congrégation

du

Bon secours de

Paris

20, rue Notre-dame-des-champs, 75006 Paris

1850 (~) - Cavaillé-Coll (or Suret?)

II/18 - traction mécanique - composition

Vidéo de la chapelle et l’orgue Photo de l’orgue : Jeroen de Haan
ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt ACCUEIL A-Z
La chapelle L'origine de Notre-Dame de Bon Secours remonte à 1868, lorsque l’abbé Carton fonde l’asile Notre-Dame de Bon Secours. Les sœurs de Sainte-Marie, puis les sœurs Augustines depuis 1908 ont ainsi accueilli et soigné les vieillards et les orphelins. Au fur et à mesure des années, l’asile devient progressivement un hôpital à part entière. L’orgue Il s’agit vraisemblablement d’un instrument construit vers 1850 et dont le nom du facteur est inconnu. Il est néanmoins mentionné comme étant un ouvrage d’Aristide Cavaillé-Coll, par sa fille Cécile. Certaines sources attribuent aussi l’instrument au facteur Suret.Le buffet en chêne, néo-gothique, comporte 2 tourelles plates, qui encadrent une série de 6 plates faces qui épousent les courbes de la rosace. La facture de l’instrument est un beau témoin de la facture d’orgues avant 1860 : L’instrument est équipé d’un seul sommier à laye unique ( GO à l’avant, REC à l’arrière), anches libres pour le Cor Anglais.