Les orgues de  Paris
ORGUES DE PARIS 2.0 © 2021 Vincent Hildebrandt ACCUEIL LES ORGUES

Versailles, Cathédrale

Saint Louis 1 - 2

4 place Saint Louis, 78000 Versailles L’orgue de tribune 1761 - François-Henri Clicquot

1829 - Louis-Paul Dallery

1840 - John Abbey

1863 - Aristide Cavaillé-Coll

1961 - Beuchet-Debierre

1987 - Théo Haerpfer

2018-23 - Lacorre & Muhleisen

III/46 - traction mécanique - composition

La cathédrale Saint Louis de Versailles a été construite entre 1743 et 1754. L'architecte en était Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-178), le petit-fils du célèbre architecte Jules Hardouin- Mansart. En 1746, Louis-François Trouard ajouta la Chapelle de la Providence (devenue la Chapelle des Catéchismes) dans le transept nord. Dans un style baroque très gracieux, l'édifice abrite aussi une superbe collection de peintures d'époque. Au début, ce n'était que l'église du quartier Saint-Louis. Elle n'est devenue cathédrale qu'en 1848.
L'orgue a été réalisé par François-Henri Clicquot en 1759- 1761 (45 jeux, 4 claviers, et un pédalier avec un grand ravalement). 1829 : Relevage par Louis-Paul Dalley (ajout d'une bombarde au Grand Orgue) 1840 : Relevage par John Abbey (nouvelle soufflerie) 1863 : Restauration par Aristide Cavaillé-Coll : suppression du quatrième clavier, ajout d'un récit de 8 jeux, remplacement de plusieurs mutations et mixtures par des jeux « symphoniques » sur les autres claviers (une gambe et un unda-maris sur le positif, une gambe et un salicional sur le grand-orgue), installation d'une machine Barker sur le grand-orgue, extension des sommiers de 50 à 54 notes pour chaque clavier, rénovation de l'alimentation en vent, en utilisant des pressions différentes pour chaque sommier. Au cours de la première moitié du vingtième siècle, des travaux furent exécutés par Mutin, Bossier, et Costa- Duval. En 1961, une restauration fut entreprise par Beuchet- Debierre : extension des claviers à 56 notes, installation d'un nouveau pédalier de 30 notes, repositionnement de la pédale d'expression du récit, qui devient une « cuillère », déplacée de l'extrême droite de la console vers le centre. Sur le grand-orgue, un quinte assez médiocre, qui n'avait été conçue, ni par Clicquot, ni par Cavaillé-Coll, fut remplacée par une nouvelle quinte, et une flûte de 4 pieds remplacée par un prestant de 4 pieds (qui fut repositionné sur le récit). Sur le positif, les jeux de gambe et d'unda-maris furent remplacés par une flûte douce de 4 pieds et une tierce de 1 3/5 pieds, et un larigot de 1 1/3 pieds fut ajouté. Un sommier supplémentaire fut construit à l'intérieur du récit, afin d'y accueillir les jeux suivants : un principal de 8 pieds, un prestant de 4 pieds, une doublette de 2 pieds, et un plein-jeu. En 1987, une restauration complète fut exécutée par Théo Haerpfler (Manufacture Lorraine de Grandes Orgues), restituant la composition originale de Cavaillé- Coll en 1963. La nouvelle restauration par Lacorre & Muhleisen va finir en 2023.

Organiste titulaire

Jean-Pierre Millioud, Christian Ott

Concerts

Occasionnellement

Messes avec orgue

Dimanche 11h00 Vidéo Christian Ott
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4 place Saint Louis, 78000 Versailles L’orgue de tribune 1761 - François-Henri Clicquot

1829 - Louis-Paul Dallery

1840 - John Abbey

1863 - Aristide Cavaillé-Coll

1961 - Beuchet-Debierre

1987 - Théo Haerpfer

2018-23 - Lacorre & Muhleisen

III/46 - traction mécanique - composition

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Jean-Pierre Millioud, Christian Ott

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Occasionnellement

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Dimanche 11h00 Vidéo Christian Ott
L'orgue a été réalisé par François-Henri Clicquot en 1759- 1761 (45 jeux, 4 claviers, et un pédalier avec un grand ravalement). 1829 : Relevage par Louis-Paul Dalley (ajout d'une bombarde au Grand Orgue) 1840 : Relevage par John Abbey (nouvelle soufflerie) 1863 : Restauration par Aristide Cavaillé-Coll : suppression du quatrième clavier, ajout d'un récit de 8 jeux, remplacement de plusieurs mutations et mixtures par des jeux « symphoniques » sur les autres claviers (une gambe et un unda-maris sur le positif, une gambe et un salicional sur le grand-orgue), installation d'une machine Barker sur le grand-orgue, extension des sommiers de 50 à 54 notes pour chaque clavier, rénovation de l'alimentation en vent, en utilisant des pressions différentes pour chaque sommier. Au cours de la première moitié du vingtième siècle, des travaux furent exécutés par Mutin, Bossier, et Costa-Duval. En 1961, une restauration fut entreprise par Beuchet- Debierre : extension des claviers à 56 notes, installation d'un nouveau pédalier de 30 notes, repositionnement de la pédale d'expression du récit, qui devient une « cuillère », déplacée de l'extrême droite de la console vers le centre. Sur le grand-orgue, un quinte assez médiocre, qui n'avait été conçue, ni par Clicquot, ni par Cavaillé-Coll, fut remplacée par une nouvelle quinte, et une flûte de 4 pieds remplacée par un prestant de 4 pieds (qui fut repositionné sur le récit). Sur le positif, les jeux de gambe et d'unda- maris furent remplacés par une flûte douce de 4 pieds et une tierce de 1 3/5 pieds, et un larigot de 1 1/3 pieds fut ajouté. Un sommier supplémentaire fut construit à l'intérieur du récit, afin d'y accueillir les jeux suivants : un principal de 8 pieds, un prestant de 4 pieds, une doublette de 2 pieds, et un plein-jeu. En 1987, une restauration complète fut exécutée par Théo Haerpfler (Manufacture Lorraine de Grandes Orgues), restituant la composition originale de Cavaillé-Coll en 1963. La nouvelle restauration par Lacorre & Muhleisen va finir en 2023.